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La refonte de l’industrie du courtage immobilier

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L’industrie du courtage immobilier se doit une cure de rajeunissement majeure. Aidez-nous à y faire peau neuve.

Bien que le modèle d’affaires de cette industrie date d’une ancienne époque, contrairement à ce que vous pourriez croire, le noyau du problème au sein de l’industrie du courtage immobilier n’est pas les courtiers comme tels. Les courtiers immobiliers continuent de jouer un rôle important dans une transaction à valeur élevée où les risques sont considérables et les erreurs coûtent très chers. Les protections qu’ils vous accordent et l’expertise qu’ils apportent au processus transactionnel ont une certaine valeur, et leur rémunération doit, en principe, refléter la valeur ajoutée qu’ils apportent à la transaction.

Voilà la partie que vous saviez.

Maintenant voici la partie que vous ignorez.

Une fois que votre courtier a conclu la transaction et qu’il reçoit sa rétribution, c’est maintenant à son tour de voir son argent s’évaporer.

L’argent monte l’échelle

La grande majorité des courtiers immobiliers au Québec sont affiliés à une agence immobilière quelconque. Généralement, ce n’est pas gratuit d’être affilié à une agence. Les courtiers doivent payer leur agence pour le privilège d’utiliser leur bannière. Les frais d’affiliation peuvent, pour certaines agences bien connues, atteindre 1 500 $ par mois. Une fois que votre courtier a payé ses frais d’affiliation, il lui reste à payer une partie de sa rétribution en «frais de transaction» à son agence, parfois même jusqu’à 30%!

Si un courtier est affilié à une dite « bannière » immobilière comme RE/MAX, Sutton, Royal Lepage, etc., leurs frais d’agence n’aboutissent pas en totalité dans les poches de l’agence non plus. L’agence doit payer des frais de franchise et verser une part de ses revenus à la franchise provinciale qui, à son tour, verse une partie de ses revenus à la franchise nationale qui, à son tour, verse une partie de ses revenus à la franchise internationale. Vos frais de courtage ne cessent de remonter les échelons!

Ce n’est pas terminé. Ces frais mensuels et frais de transaction ne couvrent que le privilège d’être affiliés à leur agence.

Votre courtier doit aussi payer de nombreuses autres dépenses afin de pouvoir vous desservir. Bureau, téléphone, photographie, photocopies, publicité, site web, cartes d’affaires, pancartes etc. Toutes ces dépenses sont aux frais du courtier. Même le party de Noël de l’agence est en sus.

Une fois toutes ces dépenses d’affaires payées, les dépenses normales de vie de votre courtier l’attendent: logement, auto, nourriture…tous en sus.

Incertitude financière absolue

Si, par exemple, vous vendiez votre propriété de 400 000 $ avec un courtier à 5% du prix de vente, de la somme de 23 000 $ en frais de courtage, taxes comprises, que vous aurez déboursé pour vendre avec un courtier, on constate qu’après avoir partagé ce montant avec le courtier de votre acheteur (7 fois sur 10 en moyenne) et après avoir payé leur agence et payé leurs dépenses, il ne reste en moyenne qu’environ 7 000 $ dans la poche du courtier, avant impôts.

Ce montant peut vous sembler respectable pour les heures que votre courtier a travailler pour vous, mais à moins que votre courtier n’ait déjà de nouveaux clients ou de nouvelles transactions en cours, il n’a pas la moindre idée de la date de son prochain chèque de paie.

Pourquoi ce dernier détail devrait-il vous intéressé? Parce qu’à moins que ce modèle d’affaires insensé ne change, vous, moi et tous les autres propriétaires-vendeurs au Québec continueront d’être forcés de payer une fortune pour des services de courtage, et les courtiers professionnels continueront d’être engloutis par des dépenses injustifiables et inutiles.

Le cercle vicieux des dépenses et des redevances qui gravitent les échelons sans arrêt doit être brisé.

Encore une fois, ce n’est pas la faute des courtiers, c’est la structure archaïque dans laquelle ils opèrent.

Avec de telles dépenses, ils n’ont pas le choix d’imposer des frais de courtage aussi élevés s’ils veulent gagner leur vie.

Pour nous, propriétaires-vendeurs et acheteurs, les frais de courtage des courtiers sont exorbitants. Pour les courtiers, ils n’ont pas le choix.

(Entre nous chers acheteurs, les services du courtier que vous voulez utiliser pour acheter une propriété ne sont pas gratuits. Ces frais sont payés par le vendeur et refilé dans le prix de la propriété. Vous payez donc leurs services pendant 25 ans sur votre hypothèque, avec intérêts!)

Une industrie qui tarde à évoluer.

Un modèle d’affaire d’agences franchisées enraciné qui dépend de frais d’agence et de frais de transaction, un marché de vendeurs et d’acheteurs qui n’ont d’autres alternatives que de payer 5% du prix de vente ou de vendre par soi-même, et environ 14 000 courtiers immobiliers au Québec qui courent après les quelques 100 000 propriétés inscrites par année à travers la province.

Quelques calculs élémentaires vous démontreront qu’avec ces chiffres, il doit être très difficile pour la plupart des courtiers de gagner convenablement leur vie.

Pensez-y. Votre courtier doit recruter ses propres clients et tout faire par eux-même, du courtage immobilier comme tel, à la gestion de leurs efforts de marketing, de leur publicité, des médias sociaux, de leurs pancartes, et de leur site Web, de leurs formations, et de leurs obligations réglementaires et administratives.

Pour y arriver, votre courtier doit consacrer des journées complètes à faire une variété de tâches qui n’ont rien à voir avec la vente de votre propriété.

Ces inefficacités ne font qu’augmenter leurs dépenses — des dépenses qui vous sont refilées et qui nous coûtent tous plus cher à acheter ou à vendre nos maisons.

En résumé: le modèle d’affaires du courtage traditionnel est inefficace et tarde à évoluer. Cette réalité nuit aux acheteurs, aux vendeurs ET aux courtiers.

Une (r)évolution s’impose.

Une meilleure approche

Et si nous séparions le coût de la mise sur le marché d’une propriété de la rémunération des courtiers?

Et si nous centralisions efficacement tout ce dont un courtier a besoin pour mieux vous servir?

Et si, pour la première fois, un courtier n’avait rien à payer pour exercer son métier?

Et si les vendeurs et les acheteurs pouvaient économiser des milliers de dollars par rapport au coût «standard» actuel des services de courtage?

Bienvenue chez FIXE.IMMO!

Fini les redevances et dépenses folles. Nos courtiers membres n’ont rien à payer en frais d’agences, ni en redevances. Sans dépenses, nos membres peuvent donc vous offrir leurs services à bien meilleur prix.

Nos courtiers membres et clients sont d’accord: la formule FIXE.IMMO définira l’avenir du courtage immobilier.

La bonne nouvelle pour vous est que cet avenir prometteur est enfin arrivé.

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